L’écriture de l’île de Pâques (variantes additionnelles)

Les dix écritures anciennes les plus célèbres non déchiffrées

L’écriture de l’île de Pâques (variantes additionnelles) Au-delà du rongorongo principal, certaines tablettes présentent des variantes graphiques ou des séquences atypiques qui défient même les spécialistes du rongorongo. Ces différences suggèrent soit l’existence de dialectes scripturaux, soit une évolution rapide de l’écriture dans une société en crise, soit des copies erronées faites après la perte du savoir originel. Par exemple, la tablette Mamari contient des sections calendaires potentielles, mais leur interprétation varie radicalement selon les chercheurs. D’autres pièces, comme celle dite « Échancrée », montrent des signes uniques non retrouvés ailleurs. Cette fragmentation rend impossible la construction d’un lexique stable. Pire, certaines tablettes pourraient être des faux du XIXe siècle, ajoutant du doute au corpus. L’absence totale de contexte archéologique précis (la plupart furent collectées sans documentation) complique encore l’analyse. Ainsi, même si le rongorongo central était un jour déchiffré, ces variantes pourraient rester obscures – témoins d’une dernière tentative désespérée de sauver une mémoire en train de disparaître. Elles incarnent la fragilité ultime de l’écriture face à l’effondrement culturel.

Ajouter un Commentaire + Vote ( 1 )

...

Commentaire
( // )

Il n'y a actuellement aucun commentaire !

Ajouter un Commentaire