L’écriture de l’Indus

Les dix écritures anciennes les plus célèbres non déchiffrées

L’écriture de l’Indus Découverte dans les ruines de Mohenjo-daro et Harappa, l’écriture de l’Indus date d’environ 2600–1900 av. J.-C. Elle apparaît sur des milliers de sceaux en stéatite, souvent accompagnée de motifs animaux comme le « taureau unicorne ». Composée de quelque 400 signes distincts, elle est brève – rarement plus de 20 symboles par inscription – ce qui complique tout déchiffrement. Aucun texte bilingue n’a été trouvé, et la langue qu’elle encode reste inconnue ; certaines hypothèses la rattachent au dravidien ou à une langue isolée aujourd’hui disparue. Contrairement aux écritures mésopotamiennes ou égyptiennes, elle ne semble pas avoir évolué vers des formes administratives longues. Son usage a cessé avec le déclin de la civilisation de l’Indus, sans descendance claire. Malgré des tentatives assistées par intelligence artificielle, aucun consensus n’existe sur sa nature : s’agit-il d’une écriture logographique, syllabique ou même d’un simple système symbolique non linguistique ? L’écriture de l’Indus demeure l’un des plus grands mystères de l’archéologie, car elle représente une civilisation urbaine avancée qui n’a laissé aucune clé pour comprendre sa pensée.

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1 Commentaire
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Roxane - 2025-12-09Top

L'écriture de la civilisation de l'Indus (vers 2600-1900 av. J.-C.) est l'une des plus célèbres non déchiffrées. Apparaissant sur des sceaux, des tablettes et des amulettes, elle se compose de signes abstraits et pictographiques, mais la brièveté des inscriptions et l'absence de texte bilingue empêchent toute interprétation. Le mystère est accentué par le fait que la langue qu'elle transcrit reste inconnue, en faisant une énigme majeure de l'archéologie mondiale.

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