Les danses masquées dogons

Les dix rituels religieux anciens les plus mystérieux

Les danses masquées dogons Au Mali, les Dogons perpétuent depuis des siècles des rituels complexes liés au culte du Nommo, des êtres amphibies venus de l’étoile Sirius. Leur danse la plus célèbre, le dama, utilise des masques en bois sculptés (comme le kanaga, représentant l’oiseau cosmique) pour guider les âmes des défunts vers l’au-delà. Ce qui la rend mystérieuse, c’est la connaissance astronomique apparente des Dogons : ils décrivaient Sirius B (une naine blanche invisible à l’œil nu) bien avant sa découverte occidentale en 1862. Certains y voient la preuve d’un contact ancien avec des extraterrestres ; d’autres, une transmission orale remontant à des contacts avec des astronomes européens au XIXe siècle. Quoi qu’il en soit, le rituel mêle cosmologie, initiation masculine et mémoire ancestrale. Les masques ne sont pas des ornements, mais des véhicules sacrés. Le secret entourant les niveaux supérieurs de l’initiation, combiné à cette énigme sidérale, fait des danses dogons un des rituels les plus fascinants d’Afrique – où chaque geste raconte la création du monde, et chaque pas relie la terre aux étoiles.

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