Les cérémonies du feu zoroastriennes (Yasna)

Les dix rituels religieux anciens les plus mystérieux

Les cérémonies du feu zoroastriennes (Yasna) Dans la religion zoroastrienne ancienne, le rituel du Yasna était le cœur de la liturgie sacrée. Célébré par des prêtres devant un feu pur, il impliquait la préparation et la consommation rituelle du haoma, une plante hallucinogène pressée en breuvage sacré. Ce liquide, considéré comme une incarnation divine, permettait aux fidèles d’entrer en communion avec Ahura Mazda, le dieu suprême. Ce qui le rend mystérieux, c’est la nature exacte du haoma : bien que souvent identifié au jusquiame ou à l’ephedra, certains pensent qu’il s’agissait d’une plante aujourd’hui disparue ou secrète. Le rituel, décrit partiellement dans l’Avesta, mêle prières complexes, offrandes et ingestion d’une substance modifiant la conscience. Il reflète une vision du monde dualiste (bien contre mal), mais aussi une quête directe de l’expérience divine. Malgré des continuités modernes (le feu reste sacré), la perte de la recette originelle du haoma a rendu le Yasna ancien irrémédiablement énigmatique – un pont entre ciel et terre, désormais rompu.

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