Le squelette de Saint-Jean-de-Couz En 1866, lors de fouilles dans une carrière en Savoie, des ouvriers découvrirent un squelette humain incrusté dans une couche de calcaire datée du Carbonifère – soit environ 300 millions d’années. Selon les rapports de l’époque, le corps semblait assis, entouré d’outils. Si vrai, cela anéantirait toute l’histoire de l’évolution humaine. Cependant, aucun spécimen n’a été conservé, aucune photo prise, et les descriptions proviennent de sources non scientifiques. Les géologues modernes expliquent qu’il s’agissait probablement d’une intrusion : un corps récent s’est infiltré dans une fissure de roche ancienne, puis a été recouvert de calcite, donnant l’illusion d’une inclusion primaire. Ce cas illustre les pièges de l’archéologie du XIXe siècle, où le manque de méthode rigoureuse a engendré des légendes. Pourtant, le « squelette de Saint-Jean-de-Couz » reste troublant comme archétype des découvertes impossibles – non parce qu’il est crédible, mais parce qu’il incarne le fantasme d’un passé humain infiniment plus ancien, enfoui sous nos pieds, attendant d’être révélé.
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